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dimanche 2 février 2014

Biographie de Francis Tattegrain

Tattegrain est né à Péronne, dans la Somme, le 11 octobre 1852, c'est un artiste français du XIXème siècle. C'est un peintre mais aussi un graveur à l'eau forte. Il a été l'élève de Ludovic-Napoléon Lepic et de Lefebvre. C'est un artiste réaliste, quand il peint un tableau, il va sur la scène vivre ces moments, c'est un artiste rare qui est parti plus d'une dizaine de fois en mer avec les marins. Il est d’ailleurs mort le 1er janvier 1915 au champ d'honneur en réalisant l'esquisse du beffroi d'Arras sous les obus. En 1886, il a reçu une médaille d'or à l'Exposition Universelle en 1886 en tant que peintre, il a eu la médaille d'or au salon de 1899, section peinture.

La ramasseuse d'épaves, 1880

Binet Maxime

vendredi 24 janvier 2014

Frise récapitulative

Le naturalisme est un courant artistique qui donne l'impression du réel: l'artiste cherche à représenter ce qu'il voit. Il fusionne les touches de peinture ce qui unifie la couche picturale, le tracé est ainsi plus net et précis: il met en évidence les détails. Il représente des scènes de la vie quotidienne en prétendant ne pas idéaliser les personnages.

L’impressionnisme, quant à lui, est plus personnel: l’impressionniste observe son sujet et le retranscrit comme il le ressent, plus librement. S'il y a réalité, c'est celle des impressions de l'artiste. Les tracés sont fugitifs, on distingue nettement les touches de peinture et les contours ne sont pas précisément définis. Le peintre donne une grande importance à la lumière et à l'imagination. Il représente plutôt des paysages, la mer, la ville ou encore des scènes de la vie quotidienne.

Ainsi, Courbet, Boudin et Tattegrain sont des peintres naturalistes au contraire de Ricard-Cordingley qui est plutôt impressioniste.

Coline Chatelain et Ambrine Béziat.

mercredi 22 janvier 2014

Quand peinture rime avec progrès techniques.


Découvrons le mystère de la peinture !

Petit guide des méthodes picturales du XIXème siècle


Nous allons vous expliquer comment procédaient les artistes du XIXème siècle : le support à savoir le châssis est en quelque sorte l’ossature, le squelette du tableau, tandis que la peinture en est plutôt la chair…

La partie scientifique est essentielle pour comprendre le travail d’un peintre : où comment se combinent la magie de l’art et les techniques scientifiques…



Atelier 1 : Fabrication de la peinture


Avec nos professeurs d’arts plastiques, de SVT et de français, nous avons expérimenté un atelier original : créer de la peinture à base de pigment orange et d'huile de lin. Nous avons tout d'abord ajouté quelques gouttes d'huile de lin au pigment de peinture afin de pouvoir créer une substance pâteuse. Puis à l'aide d'un pilon nous avons malaxé le tout pour obtenir une substance plus homogène. Pour finir nous avons extrait la peinture à l'aide d'une cuillère pour la stocker dans un pot. Avec ce procédé, au final on obtient comme résultat de la peinture qui pourra donc être utilisée pour peindre les tableaux.



Remarque : L’huile cuite a une vertu siccative (permet de diminuer le temps de séchage des couleurs)



Benoît Joly et Rémi Hannotel



Atelier 2 : Fabrication de la colle



L'atelier 2 consistait à fabriquer de la colle. Nous avons pesé 6 grammes de graines de peau de lapin puis nous avons mesuré 100 mL d'eau. Nous avons mis ces deux ingrédients dans un récipient puis nous l'avons mis dans un bain marie à 65°. Nous avons remué jusqu'à temps que les graines de peau de lapin soient dissoues dans l'eau. Nous avons alors obtenu de la colle liquide que l'on a étalé sur les toiles à l'aide d'un pinceau.



Souliez Laurine et Jenback Marina





Atelier 3 : Tendre une toile



Un châssis, généralement en bois est une armature qui sert à tendre une toile de peinture. Le châssis est un rectangle formé par quatre montants assemblés à angle droit. Aujourd'hui, les assemblages ne sont ni collés ni cloués, afin de pouvoir le tendre à la fin avec des clés de tension, mais au XIXème siècle, il fallait tendre le châssis et utiliser de petits clous appelés semences à intervalles réguliers.


Pour commencer, nous devions accrocher la toile sans la tendre sur le milieu d'un des côtés du châssis, puis l'accrocher sur le côté opposé en la tendant légèrement, à l'aide de la pince à tendre. Ensuite nous devions continuer ce procédé jusqu'à ça que chaque coté ait un clou, dit « semence », puis en ajouter jusqu'aux extrémités de chaque côté. On espace de 5 cm environ les semences. Pour les coins, il fallait replier la toile sur la face arrière du châssis, et la clouer.



Grégoire Jouault



Atelier 4 : Encollage de la toile


Une fois tous ces ingrédients réunis, nous avons passé à l’encollage

 de la toile, qui permet de durcir celle-ci, facilitant la tenue de la

 peinture sur le support ; sans cette action d’encollage, l’huile de

 lin, présent dans la peinture pourrait à long terme endommager la 

toile.





Conclusion :

  • Résumons le matériel du peintre 
  • Une toile
  • De l’huile de lin et des pigments naturels
  • De la colle de peau de lapin ou de queue de poisson
  • Des brosses en soie de porc, ou pinceaux, voire des couteaux à palette
  • Des produits pour le nettoyage des brosses et pinceaux (soit de l’eau chaude, soit de l’acétone, du xylol…)
  • Des semences (pointes à têtes plates)
  • Un marteau léger type tapissier, une paire de pinces à tendre (mâchoires de 8 à 12 cm maximum)



(Ces informations nous ont été fournies dans le livre "La Technique de la Peinture à l’huile", de Xavier de Langlais, édition Flammarion


Patricia Fauquembergue


Voici la vidéo d'Amélie: merci pour vos talents de montage!

Venez vite découvrir les étapes de la réalisation.....

samedi 18 janvier 2014

Découvrez une ancienne adaptation d’une nouvelle de Balzac


                                                
« L’Homme du large », Marcel L’Herbier, 1920 


Voici un photogramme d’un film muet que nous avons travaillé en classe. Il est adapté de la nouvelle "Un drame au bord de mer  de Balzac". Nous pouvons relier ces deux œuvres car tous deux parlent de la mer et des pêcheurs. Nolff est un pêcheur solitaire et passionné de la mer, qui a vécu un terrible drame familial.

Dhiu Lucie S1



Si tu étais Manet tu serais sous le charme de la Côte d'Opale


Sachez pour commencer que l’opale est une pierre précieuse.


Au XIXe siècle, plusieurs peintres parisiens, en quête d’inspiration, se dirigent vers la Côte d’Opale pour peindre des bateaux sur les ports, les couchers de soleil sur la mer et les marins qui rentrent de la mer avec tout le poisson qu’ils ont pêché dans la journée. 

A cette époque, ce lieu apparaît aux yeux des peintres comme magique, magnifique. C’est une vraie folie, les peintres arrivent de toutes parts. La vie des marins et les paysages côtiers sont en vogue. 
Autour de ce thème, beaucoup d’artistes se réunissent en groupe de travail artistique créant ainsi une sorte de colonie : à Berck, Wissant, Etaples… 
On peut donc dire que la côte est un lieu de forte concentration culturelle et artistique au XIXème siècle.





Photographie de l'opale

jeudi 16 janvier 2014

La biodiversité de la Côte d'Opale


La Biodiversité de Côte d’Opale :

La Biodiversité de la Côte d’Opale a de très grandes particularités: elle est constituée de lieux très riches en faune comme la vasière qui est recouverte à marée haute par la mer.


Pourtant la vase a une mauvaise réputation : elle a une odeur forte, et colle aux pieds. Pourtant celle-ci attire chaque année des milliers d’oiseaux en tous genres (tels que le Gravelot, Chevalier Gambette, Huîtrier  Courlis etc…) et elle héberge aussi des phoques. 

Attention il ne faut surtout pas en s’approcher: ils ont déjà fait plus de 2 blessés en 2013 !






Mais il existe encore aussi un autre lieu riche cette fois-ci en botanique : ce sont les dunes! 

Eh! oui! les dunes sont très riches en flore, elles ont comme plantes La Tortula, L’Onagre, Cakilier.

Voici un schéma de la formation d'une dune: